« Les optimistes et les pessimistes ont un grand défaut qui leur est commun : ils ont peur de la vérité. »

 Tristan Bernard

 

Note de lecture :

 Thomas d’Aquin écrit : « veritas est adæquatio intellectus et rei », la vérité est l’adéquation de la pensée et des choses. Ainsi, tant qu’une pensée n’a pas passé l’épreuve de la réalité, elle reste un rêve plus ou moins agréable. Elle reste possiblement barbouillée d’illusions ou d’erreurs.

Or lorsque nous sommes optimistes, nous rêvons en rose, tandis que notre côté pessimiste nous fait cauchemarder. Que nous soyons optimistes ou pessimistes, dans aucun des deux cas nous ne sommes éveillés à ce qui est. Nous rêvons, victimes des représentations que nous nous faisons du futur, sensibles aux menaces ou aux promesses, mais en fait victimes de notre non-présence et, par là même, de nos peurs, de nos doutes et de nos haines.

Nous sommes soumis aux pensées qui s’imposent et se pensent toutes seules en nous. Nous avons peut-être l’impression de penser bien activement, mais nous ne faisons que suivre le fil des idées qui nous viennent. Nous rêvons.  Alors comment sortir du rêve ?

Vous le découvrirez en pratiquant l’exercice que vous trouverez en suivant ce lien.

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