Confronter une personne à son ombre, c’est lui montrer sa propre lumière. Une fois que l’on a expérimenté, avec appréciation, et à plusieurs reprises ce que c’est que se dresser entre deux opposés, alors on commence à comprendre ce qu’est le soi. Quiconque perçoit son ombre et sa lumière simultanément se voit de deux perspectives opposées et par conséquent trouve le juste milieu.

C.G Jung – CW10 P872

Note de lecture : dans cette citation, c’est le “simultanément” qui est essentiel. La lumière n’est pas là pour compenser l’ombre. L’ombre et le lumière forment un intervalle. Percevoir les deux simultanément permet de ne s’identifier ni à l’une ni à l’autre. Je suis entre les deux. L’identification conduirait au contraire à basculer de l’une à l’autre. (cf. Blaise Pascal : “L’Homme n’est ni ange, ni bête et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête”).

L’homme n’est ni ange, ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête.“

Source: https://quotepark.com/fr/citations/489220-blaise-pascal-lhomme-nest-ni-ange-ni-bete-et-le-malheur-veut/

L’homme n’est ni ange, ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête.“

Source: https://quotepark.com/fr/citations/489220-blaise-pascal-lhomme-nest-ni-ange-ni-bete-et-le-malheur-veut/

Peut-être aurez-vous, à la lecture de cette citation, envie de lire l’article VISITER BUCHENWALD. Cet article résonne avec ce dont quoi Jung parle ici. Percevoir l’ombre et la lumière, simultanément, et trouver le juste milieu…

Fiche wikipedia de Jung.